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Roissy-en-France |
- accès est du site de l’aéroport de Roissy
- traversée des aérogares cdg2
- terrasses du module d’échange
- aménagement du transport en site propre
- aménagement des abords de cdg1 |
Ces projets s’inscrivent dans une réflexion globale sur le site, menée par les équipes de paysagistes Desvigne & Dalnoky, Michel Corajoud et Michel Provost.
Ces réalisations définissent une sorte de géographie, à partir des routes creusées en tranchées dans le plateau qui forment des vallées plantées de 90 000 saules.
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| Roissy-Charles de Gaulle |
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Pour mettre en évidence le relief artificiel conçu par Paul Andreu autour des terminaux, une dizaine d’hectares seront requalifiés. Puis, à une plus petite échelle, sous le module d’échange qui relie les terminaux II et III de l’aéroport de Roissy, nous créons un jardin.
Contraints par la nature du site -ni eau, ni terre végétale, ni lumière- nous reprenons notre projet (jamais réalisé) de jardin d’acclimatation et de jardin en pots : nous installons 600 paniers, disposés en quinconce. Ces paniers de 2,80 m de hauteur sont composés d’un pot en métal galvanisé chapeauté par une structure en saule tressé. Tuteur, pomme d’arrosoir et lampe de serre y seront intégrés.
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Paris XIIIe
Jardin James Joyce |
Le jardin se situe au centre de l’ensemble situé à l’ouest de la Bibliothèque Nationale de France, en bordure d’une nouvelle église. Il s’agissait de proposer une mise en relation du jardin avec les espaces, les équipements et les constructions qui le bordent. …tant donné le rapport qui existe entre la taille du jardin (3 200 m_) et la dimension des espaces publics dans lequel il s’intègre (9 500 m²), nous proposons d’aborder ce quartier avec une échelle différente. La grande variété des typologies - rue à circulation, rue piétonne, jardins, places -, la taille de cet ensemble qui s’apparente à celle d’un grand îlot, nous ont conduit à considérer ce quartier comme un seul îlot perméable, dont le centre, d’usage plus familier et plus piétonnier, serait constitué d’un jardin, débordant sur les espaces publics qui le bordent.
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Différentes strates horizontales composent le projet : le sol, qui s’organise selon la trame géométrique donnée par le tracé des voiries ; une nappe d’arbustes sculptés de clairières permettant des aires de jeux, notamment ; de nombreux vergers ornementaux plantés de façon aléatoire rythmant la promenade ; quelques très hauts peupliers qui cadrent les vis-à-vis rapprochés.
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Paris XIVe
Aménagement paysager de la Zac Alésia-Montsouris |
Maîtrise d’ouvrage : Ville de Paris, Direction des Parcs, Jardins et Espaces Verts
Calendrier : 1995-2000
Surfaces : 4850 m²
Coût : 6,6 MF TTC |
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L’aménagement paysager du nouveau quartier est constitué de prolifiques jardins intérieurs aux bâtiments, visibles au travers de venelles. En bordure de trottoir, l’émergence d’arbres de hautes tiges (charmes) donnent aux rues une forte présence végétale, qui s’accompagne de larges glycines blanches ou de clématites sur les grilles des habitations.
A l’intérieur des bâ‚timents, les jardins sont disposés sur deux niveaux : en pleine terre sont plantés deux érables , tandis que le sol est recouvert de gazon et les murs de soutènement, de différentes variétés de lierres. Au second niveau, sont plantées une profusion de plantes dans des jardinières : des massifs d’arbustes à feuilles persistantes à floraison rouge et orange étalée dans l’année, des variétés d’azalées et de camélias. Deux arbrisseaux et des magnolias à cime étalée seront disposés dans les jardinières du fond, émergeant d’un tapis vert composé d’un mélange de fusains.
Les allées sont traitées comme les prolongements extérieurs des bâtiments, elles sont couvertes d’un dallage en pierre et supportent les bancs et emmarchements le long des jardinières.
Le talus qui dissimule la voie de RER à l’ouest est recouvert de lierre et de chèvrefeuille.
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